L’IA, un enjeu business, éthique et environnemental

L’expansion de données dans les entreprises comprend, en grande majorité, de nombreux documents. C’est en ce point précis que l’analyse du langage par l’intelligence artificielle offre une opportunité d’accompagner les métiers, et ce avec une technologie aussi transparente que frugale. Retour sur l’interview de Thomas Solignac, CEO et co-fondateur chez Golem.ai sur le plateau de Be A Boss qui revient sur les fondements de l’entreprise.

Développement numérique et analyse de documents

Les documents et les emails sont deux sources de données importantes au sein des entreprises. L’explosion de ces sources d’informations engendre un traitement complexe de ces datas, qui souvent restent non structurées. 

Les données non exploitées sont multiples et l’entreprise mesure rarement l’étendue des informations à sa disposition. L’enjeu réside dans l’exploitation et la valorisation de ces données non exploitées, avec pour objectifs de les rendre utiles et actionnables.

C’est pourquoi suite à la levée de fonds, toutes les équipes ont décuplé la distribution de solutions qui répondent à des cas d’usages courants au sein des entreprises. Ces cas d’usages dépendant de datas et d’identification de documents sont par exemple de la mise en conformité, de la certification ou encore de l’analyse de messages entrants.

Intelligence artificielle éthique, qu’en penser ?

Si la plupart des entreprises se disent prêtes à suivre les principes qui conduisent au développement d’une IA dite éthique, 55% des organisations surestiment leur maturité en termes d’IA responsable (étude BCG 2021).

Le terme éthique au sens large dans l’IA, détermine une technologie qui répond à plusieurs exigences. Des exigences d’explicabilité et de transparence dans son processus de fonctionnement, de souveraineté, de protection des données personnelles mais aussi de frugalité.

« Notre IA consomme peu d’énergie. Par exemple, pour analyser 100 pages de documents, nous n’émettons que 100 grammes de CO2. A titre de comparaison, l’IA des Gafa consomme jusqu’à 300 tonnes de CO2 rien que pour préparer l’IA. » décrit Thomas Solignac CEO & Co-fondateur de Golem.ai.

Pour comprendre les impacts réels d’une technologie d’IA éthique et frugale, mais aussi les choix qui ont déterminé ces prises de position, découvrez l’ensemble de l’interview de Be A Boss !

Illustration interview Be A Boss

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